Gouverner c’est prévoir ? Si le ciel le veut bien
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30/01/2017
Un moment crucial pour tout un continent via une institution appelée à le représenter dans toute sa diversité géographique ou ethnique … et dans les espoirs et les aspirations de ses peuples.
Le retour au sein de l’Union africaine (UA), qui constitue en fait le prolongement de l’Organisation de l’Unité africaine, doit être perçu dans le sens d’un retour officiel à l’instance précitée. Quant à l’Afrique, le Maroc en fait depuis toujours partie et pas que géographiquement.
Des liens séculaires consolidés par les visites Royales hautement inspirées, fructueuses dans plusieurs pays de l’Afrique de l’Est notamment.
Il y a lieu de citer le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Mali, la Guinée, le Rwanda, la Tanzanie, Madagascar, le Nigeria … D’autres pays viendront étoffer cette liste, après le Sommet de l’UA et l’Ethiopie où se trouve actuellement Sa Majesté à la tête d’une importante délégation.
Et s’il y a un point commun à toutes ces visites, au-delà de l’accueil exceptionnel tant au niveau officiel que populaire réservé à chaque fois au Souverain, c’est celui relatif aux multiples conventions conclues avec les pays hôtes et tous ces investissements qui viennent consolider des échanges établis d’égal à égal tant sur le plan social, religieux, économique, politique ou diplomatique tout en privilégiant non seulement les intérêts bilatéraux mais par là même ceux de tout un continent.
Ce n’est certainement pas un hasard si le Royaume se trouve aujourd’hui le deuxième investisseur africain au niveau du continent. C’est dire que ce retour à l’UA doit couler de source et ne prêter à aucune interprétation zélée ou à quelque surenchère intéressée.
Si la quasi-totalité des pays africains adhèrent totalement à ce retour, il n’en demeure pas moins que quelques petites tentatives désespérées ne se lassent pas de ramer à contre-courant, faisant fi des intérêts de l’Afrique et de toute logique.
C’est le cas de Ramtane Lamamra, chef d’une diplomatie algérienne en berne sauf quand il s’agit de manigances de ce genre et qui n’a rien trouvé de mieux que d’avancer qu’il ne s’agit nullement d’un «retour» mais d’une «nouvelle adhésion», l’UA n’ayant rien à voir avec l’OUA », prétend-il.
Et pour mieux s’empêtrer dans la bêtise, il ajoute : «Pas besoin d’être lauréat de Sorbonne ou détenteur d’un doctorat en Droit pour le comprendre».
Dommage que l’on en soit là. C’est la confirmation que, s’agissant de l’intérêt du Maghreb et de celui de l’Afrique, ledit Lamamra n’aurait même pas un certificat d’études primaires. Il s’agit d’un inculte attitré.
Il n’y a que celle qui est en fin de mandat, en fin de carrière tout court, Dlamini-Zuma, celle qui depuis qu’elle a été portée à la tête de la Commission de l’UA et qui n’avait d’autres soucis que de s’en servir dans l’intérêt de la RSA, pour rivaliser avec le ministre algérien sur le podium de la sottise. Sa dernière trouvaille, c’est de chercher à empêcher le Maroc de siéger lors de ce 28ème Sommet, même si le plébiscite en faveur du Royaume est là.
Le retour au sein de l’Union africaine (UA), qui constitue en fait le prolongement de l’Organisation de l’Unité africaine, doit être perçu dans le sens d’un retour officiel à l’instance précitée. Quant à l’Afrique, le Maroc en fait depuis toujours partie et pas que géographiquement.
Des liens séculaires consolidés par les visites Royales hautement inspirées, fructueuses dans plusieurs pays de l’Afrique de l’Est notamment.
Il y a lieu de citer le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Mali, la Guinée, le Rwanda, la Tanzanie, Madagascar, le Nigeria … D’autres pays viendront étoffer cette liste, après le Sommet de l’UA et l’Ethiopie où se trouve actuellement Sa Majesté à la tête d’une importante délégation.
Et s’il y a un point commun à toutes ces visites, au-delà de l’accueil exceptionnel tant au niveau officiel que populaire réservé à chaque fois au Souverain, c’est celui relatif aux multiples conventions conclues avec les pays hôtes et tous ces investissements qui viennent consolider des échanges établis d’égal à égal tant sur le plan social, religieux, économique, politique ou diplomatique tout en privilégiant non seulement les intérêts bilatéraux mais par là même ceux de tout un continent.
Ce n’est certainement pas un hasard si le Royaume se trouve aujourd’hui le deuxième investisseur africain au niveau du continent. C’est dire que ce retour à l’UA doit couler de source et ne prêter à aucune interprétation zélée ou à quelque surenchère intéressée.
Si la quasi-totalité des pays africains adhèrent totalement à ce retour, il n’en demeure pas moins que quelques petites tentatives désespérées ne se lassent pas de ramer à contre-courant, faisant fi des intérêts de l’Afrique et de toute logique.
C’est le cas de Ramtane Lamamra, chef d’une diplomatie algérienne en berne sauf quand il s’agit de manigances de ce genre et qui n’a rien trouvé de mieux que d’avancer qu’il ne s’agit nullement d’un «retour» mais d’une «nouvelle adhésion», l’UA n’ayant rien à voir avec l’OUA », prétend-il.
Et pour mieux s’empêtrer dans la bêtise, il ajoute : «Pas besoin d’être lauréat de Sorbonne ou détenteur d’un doctorat en Droit pour le comprendre».
Dommage que l’on en soit là. C’est la confirmation que, s’agissant de l’intérêt du Maghreb et de celui de l’Afrique, ledit Lamamra n’aurait même pas un certificat d’études primaires. Il s’agit d’un inculte attitré.
Il n’y a que celle qui est en fin de mandat, en fin de carrière tout court, Dlamini-Zuma, celle qui depuis qu’elle a été portée à la tête de la Commission de l’UA et qui n’avait d’autres soucis que de s’en servir dans l’intérêt de la RSA, pour rivaliser avec le ministre algérien sur le podium de la sottise. Sa dernière trouvaille, c’est de chercher à empêcher le Maroc de siéger lors de ce 28ème Sommet, même si le plébiscite en faveur du Royaume est là.
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LIBÉRATION
Adresse: 33, Rue Amir Abdelkader.
Casablanca 05-Maroc.
Tél.: 0522 61 94 00/04. Fax: 0522 62 09 72
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